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Retour sur la 8ᵉ édition du festival Les Mauvais Gones (Lyon)

27 mai 2026 4 min

Du 20 au 24 avril 2026, Lyon a vibré au rythme de la 8ᵉ édition du festival Les Mauvais Gones, installé à l’UGC Ciné Cité Confluence. Cinq soirées, cinq univers, et une même promesse : faire du cinéma policier et gangster une expérience collective, immersive et accessible. Partenaire de l’événement, TIMS vous propose un retour sur cette édition 2026, qui s’est clôturée avec une très belle affluence et ouvre déjà la voie à la 9ᵉ édition.

Un festival 100 % lyonnais, né en 2017, qui transforme le film en spectacle

Depuis sa première édition en 2017, Les Mauvais Gones revendique un format clair : un festival 100 % lyonnais organisé dans les cinémas UGC, dédié au cinéma de gangsters et de policiers, avec une ambition assumée : faire du cinéma un véritable spectacle.

Ce qui fait la singularité du festival, c’est la place donnée au partage et à la création d’expériences : chaque projection s’accompagne d’une mise en ambiance, de prises de parole et de moments d’échange. Et une devise devenue signature, que l’on a entendue et relue tout au long de l’édition : « On ne naît pas mauvais gone, on le devient. »

 

L’édition 2026 : cinq soirées, cinq univers, un “vent de films incontournables”

Pour sa huitième édition, le festival a été pensé comme un parcours : une programmation condensée, mais très thématique, qui emmène le public d’un univers à l’autre. L’édition 2026 proposait “5 films et univers à (re)découvrir”, avec une sélection annoncée comme moderne et minutieuse :

  • une soirée corse avec Le Royaume,
  • un détour nocturne au volant avec Drive,
  • une immersion narcotrafic avec Sicario,
  • une étape italienne avec Le Traître,
  • et une clôture “made in US” avec La Nuit nous appartient.

 

Le point de vue TIMS : un partenariat vécu sur place, au plus près des échanges

Chez TIMS, nous sommes convaincus que les partenariats les plus utiles sont ceux qui se vivent : sur le terrain, dans la durée, et au contact direct des personnes.

Pour cette 8ᵉ édition, nos équipes ont pu proposer plusieurs soirées à leurs clients, afin de partager un moment convivial autour du cinéma, dans un cadre différent, plus spontané, où les échanges se créent naturellement.

C’est précisément ce que nous venons chercher dans ce type d’événement :

  • créer une rencontre “hors cadre” avec nos clients et partenaires,
  • nourrir une relation de proximité,
  • et soutenir un rendez-vous culturel local qui rassemble et qui a du sens.

 

Focus programmation : les 5 films de l’édition 8

Le Royaume  –  Corse, 1995

Le film ouvre sur un récit de cavale et de liens familiaux : “Lesia vit son premier été d’adolescente… elle retrouve son père, en planque… la mort frappe… père et fille vont apprendre à se regarder, à se comprendre et à s’aimer.”

Drive  – nuits urbaines et braquages

Un parcours sous tension : “Un cascadeur tranquille et anonyme… devient pilote de voitures pour le compte de la mafia… jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal.”

Sicario  – frontière et narcotrafic

Une plongée dans une zone “hors cadre” : “La zone frontalière entre les États-Unis et le Mexique est devenue un territoire de non-droit… lutte contre le trafic de drogues.”

Le Traître  – mafia sicilienne et bascule historique

L’histoire se situe “début des années 1980”, en plein conflit interne à la mafia sicilienne, autour de Tommaso Buscetta et d’un engrenage de règlements de comptes.

La Nuit nous appartient  – clôture américaine

Une fin de parcours décrite comme une montée en tension : “Des trafiquants de drogue planifient l’exécution d’officiers du NYPD…”.

 

Ce qui fait la signature Les Mauvais Gones : l’immersion

La marque de fabrique du festival, c’est d’aller plus loin que la projection : créer une mise en scène autour de chaque film et prolonger la soirée par des temps d’échanges. L’édition 8 a été annoncée comme particulièrement riche, mêlant intervenants, artistes, journalistes et prises de parole, avec une ambiance pensée pour accompagner chaque univers.

C’est ce format hybride – projection + mise en ambiance – qui rend l’événement identifiable : on vient pour un film, on revient pour l’énergie collective et les discussions.

 

Un parrain pour l’édition 8 : Dimitri Storoge

Pour cette 8ᵉ édition, Les Mauvais Gones ont choisi Dimitri Storoge comme parrain du festival. Présent pour accompagner la clôture, il a contribué à donner à cette dernière soirée une dimension encore plus marquante, avant la projection de La Nuit nous appartient.

 

Le Prix Parrain : une création lyonnaise signée Tugdual Nomah

L’organisation a également mis en avant un Prix Parrain imaginé par l’artiste sculpteur et designer lyonnais Tugdual Nomah, dont la démarche est de créer des objets uniques à partir d’un travail de pièces mécaniques en upcycling.

 

Une édition 8 saluée… et déjà tournée vers 2027

À l’issue du festival, Arnaud THOMAS résume ainsi la dynamique de cette édition 8 :

“Le festival se clôture avec une très belle affluence, de très fortes soirées de cinéma, de beaux intervenants et acteurs. Il consolide sa base pour la mise en préparation de la 9ème édition de 2027.”

Une perspective enthousiasmante, d’autant que l’organisation évoque déjà l’envie de construire la suite avec de nouvelles possibilités de visibilité et d’hospitalité : une continuité naturelle pour un partenariat local qui se construit dans la durée.

 

 

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